Ce début d’année a vu fleurir un buzz grandissant sur la mort de SOA.
Un post au titre éminemment provocateur (SOA is Dead, Long Live Service) par Anne Thomas Manes, Vice President and Research Director du Burton Group, a tout déclenché.
Dans la blogo-sphère, chacun commente, aggravant le diagnostic ou tentant de sauver ce qui peut l’être.
En bref, voici les points clefs du propos d’Ann Thomas Manes :
1) La crise (et la récession qui va s’en suivre) va venir à bout de SOA…
mais vont survivre les solutions basées sur des services (BPM, Saas, Cloud et autre mashup)
2) le besoin de collaboration entre services n’a jamais été aussi développé…
mais la problématique a été adressé par un faux débat autour de REST versus WS-* ou quel est le meilleur ESB
3) les projets SOA qui ont réussi sont des projets de transformation qui nécessitent un refactoring du système autour de la notion de services…
mais ce ne sont pas uniquement l’ajout d’interface de services à des applications existantes
A la demande d’Olivier Rafal (Le Monde Informatique) , Eric Boulay réagit à cet « avis de décès » pour l’Architecture Forum France.
Sa conclusion : »La question n’est donc pas d’arrêter le SOA mais de penser et de construire l’évolution des SI en prenant en compte l’ensemble des points de vues fonctionnels, applicatifs et techniques… c’est un enjeu de management pour lequel les technologies SOA et les modèles d’urbanisme et d’architecture seront bien utiles. »
L’ensemble de la réponse est à lire sur le blog d’Olivier rafal
Tags: enjeu · management · SOAPas de commentaire


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